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Octobre 2017: Cap Vert 1

Ô doux pressentiment que j’avais depuis quelque années, rêvant des cet archipel. Je n’en fut point déçue, bien au contraire ! De plus, une semaine après notre arrivée, nous avons l’honneur de faire la couverture, du grand, du magnifique ….Midi Libre ! Quel honneur pour des Montpelliérains !

Le Cap Vert, superbe archipel de 10 îles volcaniques à 300 milles nautiques ( 555 km) a l’Ouest du Sénégal offre tout ce dont on pouvait rêver.

ILE DE SAL

Nous sommes donc arrivés le 1er octobre dans l’île de SAL ( qui signifie sel), la plus au Nord Est. Cette petite ile ne jouit pas d’une excellente réputation par rapport aux autres et pourtant, nous l’avons bien appréciée .

Nous sommes ainsi restés 8 jours au mouillage d’un petit port de pêche pittoresque, et y avons élu notre cantine du soir, où nous découvrîmes les spécialités locales autour d’une délicieuse pression. Parmi elles nous pouvons compter : le garopas, une sorte de mérou rouge fluo tacheté de bleu, à la chair tendre et épaisse ; des bouzios : lamelles de coquillages ( lambis), la murène frite : une tuerie, et surtout, les « cracas » espèce de morceaux entiers de rocher couvert de coquillage en tunnel dont il faut extraire l’animal à la texture et la saveur du crabe : une merveille . Je la dédicace à Erwan, cette découverte ! Après avoir refait le plein de 100 L d’eau-théoriquement potable- nous partons nous isoler 5 jours au mouillage de Mordeira pour une vie en solitaire, sauvage . Après que Phiphi, puis Guilhem et enfin Oliv sont tombés malade avec 40° et tourista, nous pûmes découvrir les bonheurs de cet endroit paradisiaque, isolé. Je me surprends, en attendant leur guérison, (merci Zithromax), à me passionner pour le « carénage-frottage » de Karemo, qui a vu de la salade s’installer sur la coque. Et oui, dans ces eaux chaudes (la mer doit être autour de 28°), les algues pullulent sur les coques des bateaux . Puis Oliv et moi alternons pour faire des footings sauvages dans cette nature sèche. Quelques prises au harpon pour le capitaine, et de nombreux aller retours à la plage pour les enfants.

Ile de BOAVISTA

Puis l’envie de nous resociabliliser nous a poussé vers notre seconde île : BOAVISTA. Rien que son nom est charmant, je n’ose à peine vous décrire la vie ici !

Nous sommes contents car retrouvons Cloclo et Fafa sur Romeli, et aussi l’équipage de SailEat que nous avions rencontrés à Gran Canaria ! Nous mouillons assez loin de la plage, dans une eau turquoise, mais agitée par un bon courant constant . Nous découvrons avec plaisir un loueur de matériel de kite, paddle, surf…. Nous possédons déjà tout ça a bord (excepté le kite qu’oliv aura tenté de réparer maintes heures durant) mais cela donne le ton de l’atmosphère de ce lieu ! Sur place, des jeunes s’amusent, sous nos yeux ébahis, à tout type de jeux d’eau. Mesdames, le mythe des beaux Cap Verdiens est une réalité, c’est impressionnant ! Enfin, un bar restaurant les pieds dans le sable avec un terrain de Beach Volley à disposition devient notre repère : les enfants y passent des soirées libres à jouer dans le sable, et nous, sereins, profitons.

A l’initiative de Romeli, nous sommes tous allés en « aluguer » ( taxi local) visiter une partie de l’ile et avons eu la chance de voir ces dunes de sables de désert au nord de l’ile, quelques jolis villages perdus, et enfin une somptueuse page au vent avec une belle épave. Les enfants sont revenus cramoisis (de fatigue !)

Enfin, Oliv a bien profité des copains de Sail Eat pour refaire un peu de wind surf, et moi du cerf volant de traction.

Après avoir retrouvé Gaïa pendant 24h, nous devons changer d’ile pour celle de Santiago, afin d’accueillir Domi qui vient 2 semaines!

Nous accueillons Domi, qui, après 17 heures de voyage, aura la drôle d’idée d’apprendre à nager à ses sacs a dos : La dernière etape de son long voyage consistait a rejoindre Karemo avec un canoë …qui s’est renversé avec elle !

Nous y restons près de 9 jours, tant nous nous y sentons à l’aise. Peu de touristes, seulement quelques familles que l’on croise parfois à la plage ou dans les “aluguer”, taxis collectifs qui nous mènent ou l’ont souhaite…dès lors qu’il est rempli a fond ! ( ce qui peut mettre parfois 1h pendant laquelle on tourne en rond dans la ville, tentant de rabattre des clients).

Avec Domi, nous prendrons une journée à randonner dans le Sera Malegata, parc naturel ou un Français rencontré au milieu de nulle part nous orientera vers une superbe rando et seront secondairement escortées par 2 jeunes à la démarche nonchalante …et super rapide !! Puis nous visiterons une autre ville, Assomada pour son marché, qui s’avère en réalité bien moins bien que notre propre marché de Tarrafal, où Marine Gaia, Domi, Anais et moi feront exploser nos envies de shopping, avec confection de créations de toutes sortes sur mesure par Maryama, notre petite couturière attitrée !

Les journées s’organisent autour des allers/venus à la plage, où Guigui progressent comme un fou en bodysurf dans les rouleaux, Oliv travaille son paddle, je fais moultes aller venus en nageant et toujours passionnée par le frottage de la coque de Karemo ( Oliv s’est octroyé le coté tribord, et moi le coté babord !)

Oliv passe du temps à cuisiner plats plus délicieux les une que les autres : boulettes de coryphène et petits légumes dans son bouillon, kilos de bounty maison, bolos des cacos, ratatouille….

Nous achetons, sortis de la barque, des tas de poissons aux pêcheurs avec qui nous sympathisons.

Adri et Oliv observent jalousement la musculature de « Shark », ancien champion de surf, au corps boursoufflé de muscles :) De toute manières,les locaux sont tous ainsi, passant leur temps a réaliser des exercices de muscu sur la plage !

Ile de Fogo

Puis nous quittons Tarrafal pour aller à l’île de FOGO, connue pour son volcan culminant à plus de 2800m, toujours en activité puisque la dernière éruption date de 2015 ! Ainsi nous partons en rando pour gravir le Pico, jouir d’une incroyable vue, et ensuite le descendre en courant dans la lave en « poudre » jusqu’au second volcan, tout coloré ! Quelle belle journée !

Ce matin, départ d’Anais et Merzin qui étaient sur Gaia ( merci pour tes photos Merzin !!)

Ce soir départ pour l’ile de SAO VICENTE afin d’y laisser Domi et de retrouver la bande de joyeux lurons le 4 novembre !

Avant cela, 2 jours de nav

Jâi, notre bienfaiteur

Obrigado Jai !!

13h l’arrivée des pêcheurs a palmeir

en habit du dimanche !

patisseries apres la messe !

Ma petite mousse

Elle est ou Phiphi ???

Elle est laaaa

les chevaux des enfants

apprentissage de la pêche

jeux du soir

cerf volant a bord

mouillage de Mordeira

vue du footing a Mordeira

de quoi faire un peu de sport

de danse/ défilé été/hiver2018

bodypainting

carénage de mon gros Karemo

les plages paradisiaques

la surfeuse

les garopas nos poissons preferés

cap’tain cuistot

les hommes au fourneau

oliv au surf vs cata !

superbe epave au nord de lîle

les petits villages

ma vendeuse de gris gris africains

dans les dunes

pere et fille au resto local

c’est parti pour l’ascension

6h du matin, on y va

qques photos avant

genre je fais du trail

Pfffffiou !

maintenant faut redesendre

z’êtes sur qu’on va courir

aaaaaaaaah

trop easy !!

C’est partiiiiii

arrivée sur le “petit pico”

c’est beau, hein ??

a fogo on se cache

et on nage en grande mer

Tarrafal c’est ca !

de beaux pêcheurs…

de superbes barques de pêcheurs

un terrain de volley en place

des couchers de soleil

de la canne a sucre pour tous

et l’arrivée de Domi !!

de jolies balade

un bar lougne

des aluguer ( taxis collectifs)

une belle rando avec Domi

parc du Sera Malegata

Marcellino, 99 ans

Roberto le barman au regard lubrique

nos petits escort boy

Paddle, père et fils

vidage de poissons

lavages des winchs !

apéro time

on s’éclate

phiphi est entrepreneuse….

très entrepreneuse

et enfin, tarrafal c’est ca :

myriam notre chère couturière

confection de nos petits bracelets